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ROSALBA CARRIERA |
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Aujourd’hui,
le terme miniature évoque principalement des objets de petite taille de
type xxxxxxxxxxxxxxx |
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Cet art remonte en effet au XVIe siècle et découle de la technique de l’enluminure. Au MoyenÂge,
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Breviaire GRIMANI. xxxxxxxxxxxxxxxxxx |
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C'est
de ce terme que dérive le mot
miniature qui désigna assez rapidement de petits
portraits peints Soit de par son support (vélin, ivoire…), soit
de par la fonction qui lui est assignée, la Si
l’art
de la miniature bénéficie d’une importante liberté dans
le choix des sujets Contrairement au portrait en grand, le portrait en miniature ne
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| Collection
personnelle.Tempera sur velin.Broche:5cm x 4 cm.
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Portrait
intime, il témoigne du lien sentimental, affectif, ou de
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Au-delà de cette image-souvenir, le cadre de ces portraits devient lui-même un objet d’art. Il prisées sous le règne de Louis XV. La miniature
devient alors un objet
fonctionnel ornant des bonbonnières,
des boîtes à pilules, puis au XIXe siècle, des carnets de bal ou des
presse-papiers.
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Richard COSWAY.(autoportrait) xxxxx |
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Jean PETITOT |
Vers
1520 apparaissent les premières miniatures hors du contexte des livres.
Malgré cette Durant
le XVIe siècle, la pratique de l’aquarelle et de la gouache sur du
parchemin très fin À
partir du XVIIe siècle, les supports et techniques se diversifie Cette
technique, pourtant connue dès le
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Vers
1700, la miniature sur ivoire est introduite en Europe par la
(RC. portrait d'un homme ) En
France, le vélin continue d’avoir les faveurs
des miniaturistes jusqu’à l’arrivée de Pierre Adolphe Hall, miniaturiste
suédois installé à Paris en 1766. Dès lors, la période de 1770 à
1840,
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Pierre Adolphe HALL, (aquarelle sur velin) |
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Le pastel," fleur de poussière et de vie " xxxxxxxxxx |
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Si
le pastel
est utilisé depuis longtemps par les artistes - Léonard de Vinci le
qualifie déjà de « mode à colorier à sec » -, le XVIIIe siècle voit
le triomphe de cette technique.
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Le pastel, qualifié de « fleur et de poussière de vie » par les frères Goncourt, est une technique sèche de dessin. De l’argile broyée mêlée à des poudres de couleurs, un liant (en l’occurrence de la gomme arabique) et une terre destinée à donner de la consistance à la préparation sont les composants de base. L’argile assure la cohésion des pigments et sa plasticité est stabilisée par un agent captant l’humidité de l’air, tel que le miel. L’ensemble est façonné en petits cylindres mis à sécher. xxxxxxxxxx xxxxxxxxxxxxxxxx
Le tracé du pastel se caractérise par un aspect poudreux et velouté.
C’est sa nature granuleuse qui, en provoquant la réfraction de la lumière,
lui donne un éclat particulier. Il offre à la fois la polychromie du
trait (sous forme de hachures ou de touches fines), et la coloration des
surfaces par frottis et estompage (au doigt ou au chiffon). |
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Il
s’applique sur un support papier généralement teinté ou un carton doté
d’un grain abrasif plus ou moins fort, qui accroche les particules
poudreuses. xxxxxxxxxxxxxx |
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Maurice-Quentin Delatour va chercher pendant de longues années la formule du fixatif idéal qui ne ternit ni l’éclat du coloris, ni n’écrase la légèreté de la poudre du pastel. Plusieurs œuvres témoignent de ses essais . En 1753, Antoine-Joseph Loriot, mécanicien du roi et ami de Delatour, met au point un nouveau fixatif, rapidement approuvé par l’Académie royale de peinture |
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La Vénitienne Rosalba CARRIERA transforme son passage à Paris (1720-1721) en un véritable événement artistique. Ses portraits très admirés ravivent le goût pour une technique brillante et flatteuse :le pastel ! Maurice-Quentin DELATOUR en fera des copies, dont certaines sont conservées au musée de Saint-Quentin.
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Rosalba
Carriera
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Maurice-Quentin Delatour d’après Rosalba Carriera
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